Fin des vacances, c`est la rentrée.
Les écoles ont ouvert leurs portes aux élèves. Parmis eux, certains n`étaient pas satisfaits par les vacances qui selon eux n`étaient pas très longues vu qu`ils programmaient passer leurs vacances à plusieurs endroits où ils n`ont pas pu être au même moment; d`autres en avaient déjà assez, surtout ceux qui ne se sont pas déplacés du tout, étaient restés à la maison à dormir sur le même lit, à manger sur les même assiettes, à voir les même choses au même endroit, à vivre les mêmes évenements.
Mais pour d`autres par conséquent, la rentrée ne s'est pas avéré bien, surtout pour ceux dont les parents n`avaient pas assez de moyens.
Ceux qui n'ont pas pu avoir les nouveaux cartables, les nouveaux vêtements, les nouvelles chaussures.
Les pauvres, les maleureux, qui sont toujours victimes innocentes n'auront pas cette chance d'y aller malgré eux, pas de chaussures, pas de cartables, pas même de cahiers et des bics, plus pire encore pas d'argent pour payer leurs études. Ils vont rester là, à regarder avec amertume le levé et le couché du soleil, à contempler avec douleur leur semblable en ténue de classe, à toujours comprendre que c'est injuste mais sans pourtant rien faire car ils ne peuvent rien faire.
Avec une pareil rentrée où tous les enfants ne sont pas contents, une rentrée injuste mais réelle et vraie qu'on est tous obligés d'accepter.
AIMEE
English translation
It's the end of the holidays, back to school.
Schools have been opening their doors to their pupils. Among them, some were not satisfied with their holidays which, according to them, weren't very long, since they planned to spend their holidays in several places where they were not able to be at that time; others had just enough, especially those who didn't get away at all, had stayed at home to sleep in the same bed, to eat from the same plates, to see the same things in the same places, to experience the same things.
But for others, however, the return to school didn't turn out well especially for those whose parents didn't have the means (to send them).
Those who haven't been able to get new schoolbags, new clothes, new shoes.
The poor, the unfortunate, who are always innocent victims, will not have the chance to go there; no shoes, no schoolbags, not even jotters and pens, but worst of all no money to pay for their studies. They are going to stay at home, watching with bitterness the rising and the setting of the sun, thinking with sadness about their fellow pupils in their school uniform, always knowing that it's unfair but without being able to do anything about it because they can't.
With a similar return to school where all the children aren't happy, a return to school which is unfair, real and true which has to be accepted.
AIMEE